Historique Journal de la Rue

HISTORIQUE DU JOURNAL DE LA RUE

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Les acteurs

Le Journal de la Rue est né en 1992 du désir de ses créateurs de fournir des informations, des témoignages et des ressources sur des thématiques sociales trop souvent occultées par les médias traditionnels. Prostitution, toxicomanie, violence sont abordés dans le Journal de la Rue de manière à fournir des informations justes, des témoignages pertinents et des ressources utiles pour les intervenants, les jeunes et le public en général.

Rapidement, le Journal de la Rue élargit sa mission grâce à deux travailleurs de rue, le père André Durand et Raymond Viger. Disponibles 7 jours sur 7, 24 heures sur 24, ces missionnaires se rendent disponibles et s’investissent auprès des jeunes marginalisés et ce, directement dans leur milieu de vie, c’est-à-dire dans la rue. L’organisme Le Journal de la Rue naît et concentre désormais ses activités à la publication d’un journal mais aussi à l’intervention auprès des jeunes.

En 1994, ce sont les Éditions TNT, une jeune maison d’édition crée par Raymond Viger, qui se greffent à la famille du Journal de la Rue. L’objectif du nouvel éditeur communautaire est de permettre aux jeunes d’exprimer leur art et leur talent en publiant des livres, des CDs, des vidéos et différents produits dérivés.

En 1995, Danielle Simard se joint à l’équipe du Journal de la Rue. Impliquée dans le milieu communautaire depuis plusieurs années, elle souhaite intensifier l’aide et le support apportés aux jeunes. Elle deviendra rapidement un pilier dans l’organisme.

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Les moyens

Au cours des 5 premières années d’existence de l’organisme, l’implication et le travail du Journal de la Rue est réalisé bénévolement. Ses intervenants carburent essentiellement à l’amour des jeunes.

À partir de 1997, des subventions non récurrentes permettent de créer des projets particuliers pour offrir des stages de formation et de réinsertion aux jeunes. C’est à partir de projets d’autofinancement que le Journal de la Rue réussi à rendre accessible des outils de travail et de réinsertion aux jeunes qu’il accompagne.

En 1997 un local au cœur d’Hochelaga-Maisonneuve est mis à disposition des jeunes. Le Café Graffiti devient rapidement un milieu de vie et un lieu où ils peuvent se rencontrer et échanger. Le Café permet aussi aux jeunes d’exprimer leurs talents artistiques, notamment par le graffiti, un art de rue populaire auprès de la clientèle de l’organisme. Le Café Graffiti accueille les jeunes cherchant à se bâtir une nouvelle identité et les aide à bâtir une vie positive.

En 2004, le magazine d’information publiée par le Journal de la Rue change de nom et devient Reflet de Société.

Archives des textes d’information et de sensibilisation du Journal de la Rue.